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De Laâyoune à Nouakchott : 1.420 km
6 heures du matin à Laâyoune, toilette et bagages...La bonne humeur persiste. Nous repartons !
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L'hôtel Zemmour, place Cheira. Chambres individuelles et toilettes communes à 60 DH la nuit.
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Principales villes traversées : Boujdour-Dakhla-Imlily-Bir Gandouz-Guerguerat-Nouhadhibou-Nouakchott
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 Carte des Nations Unies du Sahara Occidental
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Après Boujdour, premier panneau indiquant Dakar !
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 Encore 1.220 km à faire pour l'étape du jour ; il est déjà 9 h 00... |
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Midi, c'est l'heure de manger...Il y a seulement du carburant dans la station et rien à perte de vue !
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| Encore un contrôle de l'armée marocaine |
Il est 15 h 00. Du sable, des cailloux et des dromadaires. Toujours pas de restaurant !
Ce fut l'étape la plus difficile de toutes : rien à manger jusqu'à Nouakchott, une route longue et monotone, des contrôles fréquents de l'armée marocaine au Sahara Occidental, l'obligation d'aller jusqu'à Nouadhibou (+ 70 km inutiles) pour prendre une assurance pour la voiture et acheter des devises (1€ = 300 ouguiyas), le vent qui forme des congères de sable sur la route, une nuit sans lune entre Nouadhibou et Nouakschott, des contrôles de police à l'approche de Nouakchott, des traversées intempestives de chameaux, un passage de frontière mauritanienne plein d'imprévus...
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C'est quoi cette cabane ? Le poste de contrôle de la frontière mauritanienne !
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 La nuit va bientôt tomber en Mauritanie et les chameaux flânent autour de la route |
Il y a une bande de terrain de 3 km de large entre le Maroc et la Mauritanie où la route est inexistante car cette partie est sous la coupe du polisario. Avec notre esprit d'indépendance, nous avons refusé l'assistance d'un guide et...nous nous sommes ensablés ! Contraints et forcés, nous avons donc été obligés d'en prendre un qui nous a coûté 50 € mais qui nous a fait gagner beaucoup de temps pour l'obtention du visa d'entrée en Mauritanie (130 €), d'une assurance pour la voiture (50 €) et de la monnaie locale. C'est vers 21 h 30 que nous sommes entrés dans les faubourgs de Nouakchott où des belges qui tenaient une auberge (hélas, complète) nous ont indiqué un restaurant tenu par un compatriote, Alex, tél. 674 96 94 où nous avons bien mangé et bien bu pour 42,00 €. Ensuite, il nous a conduit jusqu'à une auberge, tenue par des Algériens, qui disposait de 4 chambres (15 € la nuit, café compris) au confort spartiate, sales et pleines d'insectes dont des grillons qui ont commencé leur sérénade à 3 h du matin !
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